Les mains d’or de Samba, court-metrage choc sur la question des garibous

J’ai suivi pour vous hier au Ciné Neerwaya Les mains d’or de Samba de la malienne Hawa Aliou N’Diaye. Un court-métrage de 28’. Le Jeune Samba a le pouvoir de guérir rien qu’en posant les mains sur le malade. Mais, c’est un mendiant (garibou)  victime de la maltraitance de la part de son maître coranique. Seul, le gain de la journée l’intéresse celui-ci.

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Le jeune Samba est sauvé des griffes de ce dernier par une jeune fille drépanocytaire du nom de Noury. Pour la récompense, il lui impose les mains mais il est épuisé  par cet exercice et perd la vie.

Les scènes de fiction sont jouées avec maitrise. Les impositions de mains restent réalistes et les scènes de  violences sont très bien jouées. Pour ceux dont la violence contre les enfants est insupportable, vous ne pouvez pas ne pas avoir des larmes qui vous viennent naturellement.

En 28’ Hawa Aliou N’Diaye soulève la question des talibés des grandes villes africaines et de la maltraitance des enfants.  La surenchère de la vie au Burkina Faso, par exemple décourage les initiatives privées. Mais, le réflexe pour chacun d’entre nous en analysant ce film c’est d’avoir le courage de dénoncer la maltraitance faite aux enfants aux autorités compétentes.

Au Burkina Faso, vous pouvez alerter les organisations comme Terre des hommes (Tdh) Lausanne.

« Nous protégeons les enfants contre la violence, grâce notamment à des formations dispensées aux professionnels et des réseaux locaux de protection. Nous identifions les enfants victimes de violences et leur offrons un accompagnement protecteur, en collaboration avec les autorités locales et les communautés. En parallèle, nous aidons les familles pauvres à produire de la nourriture et les soutenons financièrement pour améliorer leurs conditions de vie. » Source : https://www.tdh.ch/fr/nos-interventions/burkina-faso

Leurs zones d’interventions au Burkina Faso sont : Bobo Dioulasso, Dédougou, Dori, Ouagadougou, Ouahigouya, Solenzo, Séguénéga, Titao, Toma, Tougan, Yako, Zorgho.

La prochaine programmation de ce court-métrage est le mercredi 1er mars à l’Institut Français « Petite salle » entre 15h-17h. Vous êtes cordialement invité afin de vivre de grandes émotions.

Michel Bonkoungou

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